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	<title>Commentaires sur : La vie reprend</title>
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	<description>Just another WordPress.com weblog</description>
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		<title>Par : Laura</title>
		<link>http://aphelie.wordpress.com/2007/09/30/la-vie-reprend/#comment-19</link>
		<dc:creator>Laura</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 09 Oct 2007 18:28:08 +0000</pubDate>
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		<description>Je n&#039;étais pas non plus au courant que tu avais posté un nouvel article~ (à vrai dire, sur mon LJ... depuis presque un mois je n&#039;ai rien écrit 8D... mais qu&#039;est-ce qu&#039;on peut bien écrire lorsque on a rien à écrire, ou plutôt qu&#039;on ne veut pas?)
J&#039;espère que tout se passera bien. Ca reste un très grand changement, une période de transition... J&#039;imagine que l&#039;on a pas encore le recul nécessaire. ^^;; Personellement, tout va me tomber dessus bientôt. ahah Ca fait peur.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Je n&#8217;étais pas non plus au courant que tu avais posté un nouvel article~ (à vrai dire, sur mon LJ&#8230; depuis presque un mois je n&#8217;ai rien écrit 8D&#8230; mais qu&#8217;est-ce qu&#8217;on peut bien écrire lorsque on a rien à écrire, ou plutôt qu&#8217;on ne veut pas?)<br />
J&#8217;espère que tout se passera bien. Ca reste un très grand changement, une période de transition&#8230; J&#8217;imagine que l&#8217;on a pas encore le recul nécessaire. ^^;; Personellement, tout va me tomber dessus bientôt. ahah Ca fait peur.</p>
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		<title>Par : L.</title>
		<link>http://aphelie.wordpress.com/2007/09/30/la-vie-reprend/#comment-18</link>
		<dc:creator>L.</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 04 Oct 2007 18:39:10 +0000</pubDate>
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		<description>Voilà le rêve en question, vite transcrit selon ce qu&#039;il m&#039;en reste, il date de quelques mois mais m&#039;a vraiment marquée. J&#039;étais parfois hors de la scène, simple spectatrice, ou dans la tête de tous les personnages l&#039;un après l&#039;autre, mais en aucun cas je n&#039;en savais plus qu&#039;eux.


Une nuit de pleine lune. Une grande bâtisse, maison de maître, une terrasse pavée qui donne sur un grand lac.
Trois personnes. Je les sens, je suis elles, je les devine tour à tour. Deux femmes, l’une plus âgée, décidée et autoritaire, la mère, l’autre jeune, agacée, la fille. Un peu en retrait, comme exclus de cette scène familiale, un jeune homme, le fiancé de la jeune femme.
Elle a déshonoré sa famille, sans doute à cause de lui, et pour cela elle mérite sans aucun doute la mort, sa mère n’en démord pas, c’est la coutume. Le père n’a sans doute même pas jugé utile de se déplacer en pleine nuit pour cela. 
La mère est énervée ; sa fille ne s’est pas habillée pour la circonstance, elle lui avait pourtant préparé une belle robe. Mais voilà qu’encore une fois elle n’en a fait qu’à sa tête, qu’elle a mis une vieille robe (une cape peut-être) terne et sans attrait et c’est dans cette tenue qu’elle va rencontrer la Mort, que sa mère s’en satisfasse ou non. Et la voilà qui entre, bon gré mal gré dans le lac sans doute glacé. Enfin elle disparait.

Deuxième acte. La lune est encore ronde. La mère sans doute prise de remords est revenue le lendemain sur le lieu du sacrifice, le fiancé l’accompagne cette fois encore. Elle appelle sa fille en courant vers l’eau, il la retient. Elle s’écarte en tremblant quand elle aperçoit les formes sur l’eau. Il est trop tard, ils sont déjà là. Ils, les esprits de l’eau que l’on ne peut contrarier, mi hommes, mi bêtes. Leurs peaux sont bleues ou vertes, leurs coiffures dignes des punks de Camden, leurs habits ne sont que des guenilles mais ils ont un air digne et antique qui inspire automatiquement le respect et la crainte. L’une est leur chef, elle regarde un instant la mère puis continue à nager, à glisser ?, dans l’eau. Ils cherchent les corps des noyés. C’est leur rôle et l’on ne peut les en blâmer. Lorsqu’une personne se noie son âme crée un double de son corps qui se trouve également au fond du lac. Les êtres plongent en cherchant les corps et leurs doubles. Mais comme la Mort est une affaire sérieuse, il faut vérifier qu’il s‘agit bien du double. La Mort fait bien les choses et marquent les deux corps de la même façon, un tatouage mortuaire en quelques sortes qui sera situé au même endroit sur les deux corps et présentera exactement la même forme.
Le lac s’achève sur un grand mur où sont placées des plaques mortuaires.

Au même instant la fille, qui en fait a survécu, revient en nageant vers sa mère et son fiancé. Lorsqu’elle sort de l’eau on remarque que sa robe a changé, elle est maintenant vêtue d’une robe de mariée.
Elle se jette dans les bras de sa mère puis de son fiancé, veut partir d’ici au plus vite. Mais à ce moment là la chef des « esprits » sort de l’eau avec un corps dans les bras, le double de la fille. La Mort a parfois des coups du sort bien sadiques. La fille panique, veut s’enfuir. Mais elle ne peut pas, on ne fuit pas les esprits, nous sommes tous leurs serviteurs. 
Les esprits ont entouré le corps et on trouvé la marqué. La forme et l’emplacement m’a échappé. La fille leur crie qu’elle est vivante, qu’elle a survécu, qu’elle a gagné le droit de vivre. Elle tire sur le décolleté de sa robe pour leur prouver qu’elle n’a pas de marque. La chef des esprits la lui arrache entièrement et là je la vois, elle s’étale sur tout son ventre et sa poitrine. Elle doit suivre les esprits, retourner dans le lac, retourner à la Mort.

Dernier acte.
Instinct de survie. La fille agrippe la main de son fiancé qui l’entraîne. Ils courent, ils se retrouvent dans la rue, poursuivis par les esprits qui les rattrapent. Elle comprend que c’est désespéré, s’arrête, regarde son fiancé, se laisse tomber à terre sans lâcher sa main. Ils s’aiment. Elle le regarde. La chef des esprits la touche. Elle le regarde. Noir.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Voilà le rêve en question, vite transcrit selon ce qu&#8217;il m&#8217;en reste, il date de quelques mois mais m&#8217;a vraiment marquée. J&#8217;étais parfois hors de la scène, simple spectatrice, ou dans la tête de tous les personnages l&#8217;un après l&#8217;autre, mais en aucun cas je n&#8217;en savais plus qu&#8217;eux.</p>
<p>Une nuit de pleine lune. Une grande bâtisse, maison de maître, une terrasse pavée qui donne sur un grand lac.<br />
Trois personnes. Je les sens, je suis elles, je les devine tour à tour. Deux femmes, l’une plus âgée, décidée et autoritaire, la mère, l’autre jeune, agacée, la fille. Un peu en retrait, comme exclus de cette scène familiale, un jeune homme, le fiancé de la jeune femme.<br />
Elle a déshonoré sa famille, sans doute à cause de lui, et pour cela elle mérite sans aucun doute la mort, sa mère n’en démord pas, c’est la coutume. Le père n’a sans doute même pas jugé utile de se déplacer en pleine nuit pour cela.<br />
La mère est énervée ; sa fille ne s’est pas habillée pour la circonstance, elle lui avait pourtant préparé une belle robe. Mais voilà qu’encore une fois elle n’en a fait qu’à sa tête, qu’elle a mis une vieille robe (une cape peut-être) terne et sans attrait et c’est dans cette tenue qu’elle va rencontrer la Mort, que sa mère s’en satisfasse ou non. Et la voilà qui entre, bon gré mal gré dans le lac sans doute glacé. Enfin elle disparait.</p>
<p>Deuxième acte. La lune est encore ronde. La mère sans doute prise de remords est revenue le lendemain sur le lieu du sacrifice, le fiancé l’accompagne cette fois encore. Elle appelle sa fille en courant vers l’eau, il la retient. Elle s’écarte en tremblant quand elle aperçoit les formes sur l’eau. Il est trop tard, ils sont déjà là. Ils, les esprits de l’eau que l’on ne peut contrarier, mi hommes, mi bêtes. Leurs peaux sont bleues ou vertes, leurs coiffures dignes des punks de Camden, leurs habits ne sont que des guenilles mais ils ont un air digne et antique qui inspire automatiquement le respect et la crainte. L’une est leur chef, elle regarde un instant la mère puis continue à nager, à glisser ?, dans l’eau. Ils cherchent les corps des noyés. C’est leur rôle et l’on ne peut les en blâmer. Lorsqu’une personne se noie son âme crée un double de son corps qui se trouve également au fond du lac. Les êtres plongent en cherchant les corps et leurs doubles. Mais comme la Mort est une affaire sérieuse, il faut vérifier qu’il s‘agit bien du double. La Mort fait bien les choses et marquent les deux corps de la même façon, un tatouage mortuaire en quelques sortes qui sera situé au même endroit sur les deux corps et présentera exactement la même forme.<br />
Le lac s’achève sur un grand mur où sont placées des plaques mortuaires.</p>
<p>Au même instant la fille, qui en fait a survécu, revient en nageant vers sa mère et son fiancé. Lorsqu’elle sort de l’eau on remarque que sa robe a changé, elle est maintenant vêtue d’une robe de mariée.<br />
Elle se jette dans les bras de sa mère puis de son fiancé, veut partir d’ici au plus vite. Mais à ce moment là la chef des « esprits » sort de l’eau avec un corps dans les bras, le double de la fille. La Mort a parfois des coups du sort bien sadiques. La fille panique, veut s’enfuir. Mais elle ne peut pas, on ne fuit pas les esprits, nous sommes tous leurs serviteurs.<br />
Les esprits ont entouré le corps et on trouvé la marqué. La forme et l’emplacement m’a échappé. La fille leur crie qu’elle est vivante, qu’elle a survécu, qu’elle a gagné le droit de vivre. Elle tire sur le décolleté de sa robe pour leur prouver qu’elle n’a pas de marque. La chef des esprits la lui arrache entièrement et là je la vois, elle s’étale sur tout son ventre et sa poitrine. Elle doit suivre les esprits, retourner dans le lac, retourner à la Mort.</p>
<p>Dernier acte.<br />
Instinct de survie. La fille agrippe la main de son fiancé qui l’entraîne. Ils courent, ils se retrouvent dans la rue, poursuivis par les esprits qui les rattrapent. Elle comprend que c’est désespéré, s’arrête, regarde son fiancé, se laisse tomber à terre sans lâcher sa main. Ils s’aiment. Elle le regarde. La chef des esprits la touche. Elle le regarde. Noir.</p>
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		<title>Par : L.</title>
		<link>http://aphelie.wordpress.com/2007/09/30/la-vie-reprend/#comment-17</link>
		<dc:creator>L.</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 04 Oct 2007 18:17:55 +0000</pubDate>
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		<description>Michante madame qui ne m&#039;avait même pas dit qu&#039;elle avait fait un nouvel article, heureusement que L. aime se balader sur les blogs des gens. Oui, L. parle d&#039;elle et d&#039;L. à la troisième personne.

Je ne t&#039;ai pas raconté le rêve le plus étrange, le plus précis et le plus &quot;fantastique&quot; de tous les temps (de tous mes temps) ? 
Je vais d&#039;ailleurs en écrire le fil conducteur pour ne pas l&#039;oublier, il était vraiment unique. Surtout que d&#039;ordinaire je ne me souviens pas de mes rêves, ou pas plus que quelques heures. De plus il m&#039;apparaît empli de symboles mais je ne les ai pas encore tous décryptés...

L.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Michante madame qui ne m&#8217;avait même pas dit qu&#8217;elle avait fait un nouvel article, heureusement que L. aime se balader sur les blogs des gens. Oui, L. parle d&#8217;elle et d&#8217;L. à la troisième personne.</p>
<p>Je ne t&#8217;ai pas raconté le rêve le plus étrange, le plus précis et le plus &#8220;fantastique&#8221; de tous les temps (de tous mes temps) ?<br />
Je vais d&#8217;ailleurs en écrire le fil conducteur pour ne pas l&#8217;oublier, il était vraiment unique. Surtout que d&#8217;ordinaire je ne me souviens pas de mes rêves, ou pas plus que quelques heures. De plus il m&#8217;apparaît empli de symboles mais je ne les ai pas encore tous décryptés&#8230;</p>
<p>L.</p>
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